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Les oreilles grandes ouvertes de la NSA

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Quartier général NSA

En cours d’écriture…

Depuis que Trump est aux commandes, un vent nouveau souffle à la NSA.

Auparavant, suite à la mise à jour d’algorithmes de nouvelle génération, des censeurs de réseaux sociaux étaient au point pour contrôler les flux de données.
Des sites alternatifs d’information commençaient à disparaître.

Un véritable système orwellien se mettait en place : la surveillance et l’obsession sécuritaire, indéniablement le fruit d’un héritage guerrier, s’installait dans les coulisses.

https://m.youtube.com/watch?v=YHTKdSkxqSE&feature=share

Puis quelque chose changea, en profondeur.

L’hacker ex-NSA Edward Snowden, et autres lanceurs d’alerte furent reconnus comme des ennemis d’État, travaillant en secret pour l’ancienne CIA. Sa mission etait d’infiltrer la NSA, voler des preuves du programme d’espionnage au niveau mondial, des programmes d’espionnage supervisés par le président Barack Obama, afin de les rendre publiques.

Parmi les révélations, l’existence d’agences fantômes qui contrôlent tout le trafic numérique d’Internet y compris les échanges privés des messages électroniques et appels. Le filtrage et stockage des communications mondiales ayant lieu dans des centres de données comme celui d’Utah financé en 2014 pour 1,5 milliards de dollars.

Aux yeux du public non averti, en 2013 Snowden passa pour un héros, mais derrière les coulisses le véritable plan était en réalité de discréditer la NSA (« La NSA a révoqué notre droit à la vie privée ») permettant (« forcant ») au président à donner à la CIA le contrôle des outils d’espionnage, ce qui lui aurait donné accès à toutes les preuves de ses propres activités criminelles et pourrait les effacer à jamais, en plus de pouvoir continuer ses activités criminelles sans aucune intervention externe.

N’oublier pas qu’Obama est un manipulateur hors pair, et sur bien des points un escroc. Depuis 1917, alors que l’Espionage Act (loi sur l’Espionage) n’avait été utilisé que trois fois pour poursuivre des fonctionnaires, Obama s’en servait allègrement pour punir et museler ceux qui révélaient le degré de corruption du gouvernement américain et du renseignement et sur l’instauration sur le sol américain d’un véritable État policier.
Dans l’Etat policier qui aurait été mis en place, si un changement radical n’avait pas eut lieu grace à Trump, des technologies ‘precrimes’ auraient évalué le langage du corps et celui des émotions pour arrêter des personnes pour des faits non encore commis et qu’elles n’auraient jamais osé commettre. Cela ne relève pas de la science fiction seulement car ces technologies existent réellement.

Parmi d’autres noms cités accusés par le Département de la Justice pour espionnage et vol de documents top secrets, on trouve l’officier de la marine américaine Harold Thomas Martin III, surnommé le « Second Snowden » par les médias, qui travailla aussi  chez Booz Allen Hamilton, la même entreprise conventionnée par la NSA où était Snowden. On parle de centaines de milliers de documents volées.

Enfin, un autre lanceur d’alerte est dans la mire de Trump, Julian Assange.
La question demeure, Julian Assange sera-t’il un jour gracié par Trump ?
Le gouvernement britannique tout autant coupable que la CIA (le FBI, le DOJ et ceux qui ont participés à la création du faux ‘Dossier Steele’) n’aura peut être pas d’autre choix que de le laisser libre ?

Cordialement,

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