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Le fantasme islamiste n’est pas parti en fumée

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Les conflits dans différents pays du Moyen-Orient, en Syrie, en Libye, en Afghanistan, au Pakistan, en Irak, au Liban et au Yémen ou encore la croissance du fondamentalisme tant politique que religieux dans les États du Golfe fait tâche d’huile, ainsi que la guerre confessionnelle entre l’Iran chiite et l’Arabie Saoudite sunnite ouvrent le terrain à une nouvelle vague de radicalisation islamiste plus forte que toutes les précédentes.

Ces conflits issus du Moyen-Orient qui ont contaminé toute l’Europe et l’Amérique du Nord ont provoqué un regain de radicalisation, moultes attentats aux symboles occidentaux.
Attaque au divertissement, attaque à la culture, attaque à la civilisation occidentale.

Le juge égyptien Mohamed Abdel Rassoul, ancien membre militant des frères musulmans qui pendant une décennie avait accès aux communiqués internes du mouvement, révéla que la confrérie n’avait qu’une finalité nauséeuse : préparer ses membres à fomenter la dernière bataille contre l’Occident pour décréter un Islam mondial en convertissant les consciences par d’une part la propagande, le prosélytisme et les armes.

Ce projet, dévoilé au grand jour, devra aboutir à l’islamisation de tous les États, et faire de nos Républiques un épicentre de cette religion.

En s’installant dans l’Occident, ils deviennent des agents de la propagation de cette idéologie. Ils sont privilégiés dans cette lutte contre les valeurs fondamentales de toute République, s’organisant et recrutant de nouveaux adeptes plus librement, non exposés à une dictature, ni aux soucis financiers, ils ont toute liberté de nuire.
Quand à ceux qui n’ont pas d’emploi, ils perçoivent des aides sociales, et les organisations radicales touchent de fructueux dons en provenance des États du Golfe, notamment le Qatar et l’Arabie Saoudite.

Contrairement à ce que soutenaient la plupart des sociologues, historiens ou chercheurs en politique identitaire comme Francis Fukuyama ou Ernest Gellner, la fin des idéologies n’est pas d’actualité, au contraire elle persiste et signe.

Ils s’accordent à penser que la fin des idéologies ne concerne pas l’islamisme en raison notamment de l’échec des États musulmans.

Mais cette justification est-elle suffisante pour signifier l’abandon de toute idéologie ?

Certes si le national-socialisme allemand, décrit comme une hystérie collective, a été anéanti au bout de 12 ans, tout comme le soviétisme qui perdura 72 ans, l’Islamisme n’en est qu’à ses prémices.

Malgré plusieurs défaites, l’islamisme conquiert régulièrement de nouveaux terrains et de nouveaux adeptes, se réfèrant à une mission prétendue divine, révélée pour de nombreux musulmans.

La chute du totalitarisme nazi et de la théocratie japonaise fut une défaite à la fois militaire et morale, engendrant un renouveau démocratique largement accepté (bien que Dresde, Munich, Hambourg, Berlin avaient étés réduites en cendres on imputa pas cette situation aux escadrons de bombardements ennemis car on finit par reconnaître que la guerre qu’avaient déclenché les nazis n’était pas une cause supportable mais une barbarie, et les ravages d’Hiroshima, Nagasaki, à une échelle différente sonna le glas de tout esprit de vengeance).

Il en va tout autrement chez les islamistes qui n’ont jamais essuyé de défaites militaires ou morales dévastatrices (car leurs prosélytes susceptibles de commettre des attentats sont toujours aussi vivaces, il n’y a pas de défaite morale, ni intellectuelle, ni religieuse). Les attentats islamistes sont à la portée de tous, de tout prosélyte, à bas prix (‘terrorisme low cost’).

Ce terrorisme, même avec la fin de certaines mouvances, la pieuvre renaît sans cesse.

Pour ces affidés, le monde occidental n’est qu’un ramassis d’infidèles à éradiquer, par la terreur d’attentats à des vues de conversion de masse.

Du point de vue des islamistes, ce sont les infidèles (« mécréants ») qui font fausse route, ils n’ont donc pas à se remettre en cause. Ils sont si aliénés que leur endoctrinement perdure encore.

En cohérence avec leur doctrine, le principe de la guerre sainte (‘djihad’) qu’ils définissent comme une politique dictée par Dieu ou le fantasme de la victoire de l’Islam à l’échelle mondiale ou la qualification des infidèles en race inférieure fait partie intégrante des fondamentaux éducatifs dans la plupart des pays musulmans.

En effet, la déformation orchestré de l’histoire, la prolifération des effigies de l’ennemi à abattre, la croyance d’une supériorité morale comme religieuse, eu égard au reste de l’humanité, les conduits à adopter une position radicale, belliqueuse et pugnace face à l’Occident, centre du terrorisme.

Et bien que de nombreux musulmans soient contre l’idéologie des Frères musulmans ou contre l’idéologie wahabitte et salafiste, ils ne souhaitent pas pour autant abandonner totalement l’idée d’un monde musulman. Et bien qu’ils n’etablissent aucun lien entre terreur et Islam, l’idée d’un monde musulman ne leur est pas étranger, comme tout dogme prosélyte. Ils veulent une démocratie mais sous la houlette de la Charia (‘Loi islamique’). C’est comme se moderniser en achetant une BMW neuve mais en retirant le moteur pour le remplacer par deux ânes qui tractent la voiture.
On le voit, c’est un pur délire idéologique.

A force de faire du neuf avec du vieux, on devient moyen-ageux et obscurantiste.

Pourquoi faire d’une religion une machine à guerre ?

Cordialement,

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