Accueil France Le malaise de l’intérieur : la crise de l’identité nationale française.

Le malaise de l’intérieur : la crise de l’identité nationale française.

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immigration

Il vient d’être publié que le sujet de préoccupation n°1 des français aux élections européennes est l’immigration, suivi du pouvoir d’achat et des impôts (Sondage Harris Interactive).

L’immigration est la grande absente du débat national.

Comment ignorer que les français se sentent de plus en plus trahis par leur gouvernement ?

Le malaise est présent, les contribuables français en ont marre de devoir payer pour l’Aide Médicale d’Etat qui s’est chiffré à près de 900 millions pour l’année 2018 pour la santé des 300 000 étrangers en situation irrégulière, alors que beaucoup de citoyens français n’ont plus de quoi se soigner ou subvenir à leurs besoins.

A sa création en 2000 la dépense se chiffrait à près de 200 millions d’euros pour aider près de 75 000 personnes.

Un devoir d’humanité envers les personnes en grande détresse est nécessaire certes, mais ce qui est décriée est que cette aide échappe à tout contrôle et est aujourd’hui détourné de son objectif. Il favorise même l’immigration illégale, la multiplication des réseaux mafieux et le trafic de médicaments, ainsi que la dérive des comptes publics, de quoi préoccuper les français.

https://www.contribuables.org/2017/11/laide-medicale-detat-coute-toujours-plus-cher-vous-debourserez-882-millions-deuros-en-2018-pour-la-sante-des-clandestins/

Que nous dit-on ?

Le contrôle de l’immigration permet de mieux intégrer les populations d’ailleurs et de les rendre utiles à leur patrie d’accueil. Il ne s’agit pas de ne plus accueillir d’immigrés mais de les insérer dans notre socle républicain, et pour cela de veiller à tout risque de radicalisation sur le territoire français.

Alors que 75% des français estiment que l’immigration à augmenté ces dernières années (de 2012 à 2017, sondage Ipsos Sopra-Steria), les grands médias, complices des politiques, évoquent
un solde migratoire nul, une « stabilité démographique ».

Transgressant l’un des “tabous français”, Laurent Obertone à fait une étude remarquable, preuves à l’appui, sur la réalité de l’immigration française dans son ouvrage La France Interdite aux éditions Ring.

Extrait :

Les vrais chiffres de la « diversité visible » en France

L’Amicale de la Diversité oublie que, depuis 1910, cette proportion « stable » c’est tout de même x 3, que le nombre d’immigrés c’est x 6, et que l’immigration légale a x 2 depuis 2000, et triplé depuis 1995 selon la démographe Tribalat en 2018.

“L’Amicale de la diversité oublie que l’immigration de ces dernières décennies a assez peu à voir, du point de vue de ses motifs, de sa quantité et de ses origines, avec l’immigration polonaise des années 1920. Elle oublie surtout que les « immigrés » représentent, selon la définition de l’Insee, uniquement les individus nés à l’étranger de nationalité étrangère, et donc pas leurs enfants nés en France, et donc pas ceux qui, à chaque génération, se fondent dans la population française, par naturalisation. Ceux-là ne sont donc plus considérés comme des immigrés, mais comme des Français à part entière.

En 2017, selon l’Insee, la proportion d’immigrés en France métropolitaine était la plus élevée de tous les temps (9,7 %). Or, la France compte bien davantage de descendants d’immigrés (11 % de la population en 2015). Et nous parlons ici seulement de la première génération de descendants (les enfants d’immigrés), pas de la deuxième (les petits-enfants), ni de la troisième (les arrière-petits-enfants). Ces individus “issus de l’immigration” sont français, mais n’en conservent pas moins leurs origines, et c’est ici ce qui nous intéresse, puisque l’on parle de diversité avant de parler de Français, et qu’il est entendu qu’il n’y a pas de vivre-ensemble sans diversité.

La naturalisation fait pourtant disparaître des statistiques ces anciens immigrés, cette diversité visible, et bien entendu leurs nombreux descendants.

En prenant en compte tout ce beau monde, les individus « aux ascendances étrangères » représenteraient plus de 30 % de la population française.
C’est par exemple l’estimation de la démographe Michèle Tribalat, ou de l’historien Gérard Noiriel, qui tablait en 2002 sur un tiers des Français issus de l’immigration (le Monde diplomatique, janvier 2002).
Cela ne veut pas dire que 33 % des Français sont issus de la « diversité visible ». Une bonne part d’entre eux sont en effet d’origine européenne

Selon un rapport publié par l’Institut Montaigne, les « minorités visibles » (Asie, Maghreb, Afrique, DOM-TOM) représentaient en 1999 plus de 8 millions de personnes au bas mot (Sabeg & Méhaignerie, 2004).

En 2015,selon l’historien Pascal Blanchard, chercheur associé au CNRS entre 12 et 14 millions de Français, soit entre 18 et 22 % de la population, avaient au moins un de leurs grands-parents nés dans un territoire extra-européen (Le Télégramme, 14 mars 2015).

Extra européen ça veut dire du Maghreb, d’Afrique noire, de la Turquie, du Moyen-Orient, de l’Inde, des Caraïbes, de l’Asie, et des parties du monde à l’apport migratoire plus marginal comme l’Océanie.

C’est là, à peu de chose près, la diversité « visible ».

Fin de l’extrait.

Ainsi cela concerne 20% de la population totale française, soit 1 habitant de l’Hexagone sur 5 est visiblement issu de la diversité.

Résultats des enquêtes (Insee, Ined, Eurostat) décrit dans la France Interdite :

5,4 millions de descendants de maghrébins c’est-à-dire 8,3 % de la population.

2,75 millions de descendants d’Africains subsaharien soit 4,2 % de la population.

1 million de descendants d’asiatiques soit 1,5 % de la population.

625 000 descendants de la diversité « autre » soit 1% de la population.

600 009 descendants de Turcs soit 0,9 % de la population.

500 000 descendants d’Harkis soit 0,7 % de la population.

500 000 Roms soit 0,7 % de la population.

400 000 clandestins soit 0,6 % de la population.

Total de 11,8 millions d’individus issus de la « diversité visible » soit environ 18 % de la population métropolitaine.
20 % de la population totale si l’on prend en compte l’Outre-mer et sa diversité (estimation compatible avec celle de Pascal Blanchard qui est l’estimation la plus basse qu’il est possible d’établir à partir des chiffres officiels).

Ajoutons la dynamique constatée de 1995 à 2015 d’après l’Ined et l’Insee :
- la population française de souche a augmenté de 4,9 %
- la population d’origine turque a augmenté de 40 %
- la population d’origine maghrébine a augmenté de 46 %
- la population d’origine subsaharienne a augmenté de 138 %

On le voit le peuple français de « souche » se fait rare. L’immigration inquiète et prolifère dans les extrêmes.

Cordialement

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