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La foi cachée du pape François

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Pape-Maroc

La foi cachée du pape François

« Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » (Evangile selon Mathieu 18, 20)

Le bras levé, le pape François harangue la foule de ces non-fidèles au Maroc lors de sa visite étatique. Il invite toutes les brebis à paître en paix et à apaiser les esprits surchauffés par une nouvelle guerre de religion.

Il se fait à cette occasion, apôtre de l’interculturalité et de la non-violence en plein renouveau d’une guerre des religions.

Il en appelle à une société interculturelle, selon un des thèmes de l’agenda du NOM (‘Nouvel Ordre Mondial’) qui noient les peuples dans un esperanto sans Foi ni Loi. Je rappelle que dans cet agenda, l’identité culturelle doit être noyée dans un magma informe.

François incarne ainsi l’idéologie mondialiste.

Par ailleurs, le logo immortalisant cette rencontre est un symbole à lui-même : en effet, le croissant de l’Islam englobe et dévore la croix des chrétiens. Ce qui est une métaphore de la situation actuelle. En un mot, l’Islam est enclin à enterrer toute foi, toute identité, toute nation qui échappe à son emprise.

Au nom de la Fraternité, il ne peut y avoir de syncrétisme, sinon au péril de nos racines judéo-chrétiennes. Ces deux religions, Christianisme et Islam, sont irrésolument et irréductiblement inconciliables.

Certes il s’agit de deux religions, mais la vocation de l’Islam d’une part et du Christianisme catholique d’autre part est diamétralement opposée.

Allah (culte d’El-Ilah) n’est en rien le Dieu des chrétiens.

Pour le chrétien, Dieu est en essence Amour, il s’incarne dans l’humanité en sagesse, à la fois immanent et transcendant. Dieu est un être de relation qui se communique : Il va vers l’homme, s’incarnant par amour.

Pour les musulmans, Dieu est inaccessible et impénétrable, et il n’est que transcendant. Solitaire, c’est à l’homme d’aller vers Dieu.

Le Nouveau Testament n’est ni un livre d’histoire, ni de science. C’est un recceuil de livres permettant de faire sens, de s’interroger. Il donne des conseils mais en aucun cas ne cherche à faire jurisprudence. Sa visée est d’inviter à la repentance et à la délivrance.

Le Coran n’est ni mystique, ni liturgique, sa visée est militaire. Son cœur n’est pas la prière mais l’appel au djihad. Des centaines de versets enjoignent au djihad dont les occurrences confortent la position d’un messianisme armé qui s’inscrit dans un projet politique. C’est à cet effort de guerre, inscrit dans sa charte comme le rappelle le Pacte de Médine retranscrit par Ibn Ishaq, que le musulman doit se soumettre. Si on veut être précis : le Coran est un traité juridique, les mosquées des lieux où on rappelle la loi.

L’Eglise a une double dimension : mystique et humaine. Le dogme catholique soutient que son autorité doctrinale lui a été conférée par le Christ, universelle dès son institution et par vocation.

La Oumma n’a qu’une seule dimension humaine, et n’exerce aucun pouvoir doctrinal.
Fondée par Mahomet, par et pour les arabes, ne devenant universelle que par les circonstances de son expansion.

L’Eglise est par nature missionnaire : elle cherche à faire connaître le Christ, « chemin, vérité et vie », libre à chacun d’y adhérer. Elle a pour rôle de nourrir spirituellement et de guider ses fidèles vers le Royaume des cieux.

La Oumma n’a pour rôle que de guider ses fidèles dans le Monde. Dieu règne déjà sur Terre grâce à la loi islamique (‘charia’). La Oumma ne cherche pas à faire connaître Jésus mais à guider l’homme dans sa dimension humaine et spirituelle au travers de croyances et de lois imbriquées. Sa mission est de s’étendre au monde, si besoin par la dissimulation (‘taqiyya’) et la violence (‘djihad’).

Le personnage coranique incarnant Issa est un Jésus antichristique. Le Coran nie l’existence du Fils et pose le Christ au rang de prophète.

Enfin, là où l’Église est supranationale, la Oumma est internationale.

Le pape François, lors de cette rencontre, se positionne en faiseur de paix mais sait pertinemment que l’Islam est une doctrine de guerre depuis sa naissance, par essence belliqueuse et qu’il ne peut en être autrement. L’Islam ne changera jamais. Et tout dialogue est voué à un échec retentissant.

Ce dialogue interreligieux n’est qu’une mascarade politique jeté à la face du monde.

Islam et Eglise catholique ne sont que les divertissements satanistes jetés en pâture au peuple afin de les éloigner d’une authentique spiritualité et travail sur soi.

François : un ravalement de façade qui n’attend que des tags !

P.S. Comme je l’ai par ailleurs déjà expliqué, dans leur fondement même, Catholicisme et Islam sont d’obédience sataniste : ils adorent tous deux la ‘Reine du Ciel’, même si cela n’est pas visible aux yeux du public et ignoré des musulmans. Ce culte de la Reine du Ciel est ancien, connu dans l’antiquité sous les traits du culte d’Isis dans l’ancienne Égypte, et sous les traits du culte d’Ashera et de son époux Ba’al, divinités cananéennes, eux-mêmes héritiers d’un culte babylonien plus ancien, celui d’Ishtar/Astarté. C’est là l’origine de la forme mariale. L’élite qui officie dans ces cultes sont soumis aux ordres de la Fraternité (du ‘serpent’) qui pratiquaient anciennement le sacrifice d’enfants (dédiés au dieu Ba’al et Moloch) et qui existe actuellement sous les traits des Illuminati. Ils constituent par leur nature et par leurs actions le summum du satanisme.

Qui sont les fidèles ?

Cordialement,

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