Accueil France Universités : l’islamisation en marche

Universités : l’islamisation en marche

Commentaires fermés
0
359
Universités Égypte 1962

Universités : l’islamisation en marche.

Lors de précédents billets, j’ai insisté à maintes reprises sur le rôle du gauchisme, laxiste comme angélique, dans l’islamisation de nos sociétés : l’islamo-gauchisme gangrène la France.

A présent, c’est dans les universités que les Frères Musulmans sévissent par toujours la même tactique : méthode, rigueur, dissimulation pour un noyautage réussi.

Pour vous donner un exemple : l’année dernière, en mai 2018, un coup de tonnerre éclate sur le campus d’Orléans (à la Source).
En effet, le syndicat EMF (‘Etudiants Musulmans de France’) qui était présente à la grande fête des Fréres Musulmans de l’UOIF (rebaptisé Musulmans de France en 2017) rentre au conseil d’administration de Univ_Orleans en profitant de la massive abstention des étudiants aux élections étudiantes. Recueillant près de 21% des voix aux élections universitaires, ils arrivent en troisième position derrière l’UNEF et Ô Campus, et obtiennent l’un des six sièges du conseil d’administration attribués aux étudiants et de deux sur les 19 que compte la commission de la formation et de la vie universitaire.

Or le saviez-vous ?

Les EMF forment la branche étudiante de l’UOIF, ouvertement frériste (proche des Frères Musulmans). Pour clarifier, rappelons que la finalité politique des Frères Musulmans est l’islamisation de toutes les sociétés humaines par l’intérieur (infiltration, incitation discrète, déstabilisation, propagande, accentuation de l’islam orthodoxe dans l’éducation des jeunes, victimisation afin de souder la communauté musulmane en dénonçant « l’islamophobie », jouer sur les « amalgames » et sur le discours « d’intégration », revendications anti-républicaines, etc.). Cet islamisation par le bas n’a pour autre objectif que l’émergence d’une communauté européenne unie de musulmans qui s’identifient à leur religion (‘système de croyance’) plutôt qu’à leur patrie.

Dans l’optique des Fréristes, les débats sur le voile ne sont que des marqueurs de réislamisation qui fonctionnent : les musulmanes qui déclarent le porter sont passés de 24% en 2003 à 31% en 2019, et parmi ceux qui sont favorables au port du voile intégral on compte désormais 60% de musulmans dont 70% chez les moins de 25 ans, 68% estiment que le voile devrait être autorisé dès le collège et atteint 74% chez les adolescents de moins de 25 ans. En 1990, ils n’étaient que 16% à se rendre à la mosquée, ils sont maintenant 38% en 2019 (chiffres récents du sondage Ifop pour le Point).

Après en avoir parlé avec des Orléanais, l’information est « très inquiétante » d’autant plus que ce syndicat étudiant (EMF) est « pour la maison mère ce qu’a longtemps été l’UNEF pour le PS : un canal de recrutement » (Marianne, 18 – 24 octobre 2019).

Les fréristes par leurs implications dans les organisations caritatives des universités en déshérence comme celle de la Source marque des points comme en témoigne une étudiante :
« Dans nos traditions, quand on vous rend service, vous avez une obligation. Je n’ai pas voté pour eux parce que je n’étais pas encore à la fac en 2018, mais si j’avais reçu des paniers-repas, je l’aurais sans doute fait ».
Cette étudiante révèle les ressorts du résultat du scrutin. Beaucoup d’étudiants se sont laissés séduire par le travail associatif des frères musulmans, clef de leur vote.

Le but de ce syndicat est d’islamiser méthodiquement et concrètement la jeunesse estudiantine.

Cet exemple illustre le danger de l’islamo-gauchisme, déjà en action au coeur de nos universités. En effet, comment ne pas oublier que l’UNEF était l’allié des EMF en 2017 ? L’UNEF croyait les utiliser mais en réalité c’est l’inverse qui s’est produit (stratégie de l’arroseur arrosé).

On peut dire sans embage que ces infiltrations fréristes sont une atteinte au socle républicain dans la mesure où elles attaquent clairement la laïcité qui cantonne la religion à la sphère privée. Par ignorance et par peur d’être taxé d’islamophobe, les étudiants tolèrent le voile, et lorsqu’il est interdit cela produit un effet boomerang : une idéologie martyre.

Bientôt, nos universités, fabrique des têtes pensantes de demain, vivront dans un paysage voilé.

Cordialement,

P.S. Ci-dessus, les étudiantes de l’Universite Al Azhar en Egypte en 1962 (avant l’islam politique et la dérive islamiste) ne portaient pas de voile.

Charger d'autres articles liés
Charger d'autres écrits par clearlook
Charger d'autres écrits dans France
Les commentaires sont fermés.

Consulter aussi

Le Pizzagate et le réseau pédosataniste

Le pizzagate recouvre un réseau de 54 bars-restaurants ‘Pizza’ dépendant du ré…