Looking Glass

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Fig.6

Looking Glass

Le 11 novembre 2019, Q confirme l’existence du programme ‘looking glass’ de chronovision secret qui vous a été mentionné dans un précédent article.

http://clearlook.unblog.fr/2019/06/22/les-programmes-spatiaux-secrets-eclairage-pour-lhumanite-tous-ont-droit-a-la-verite/

Message de Q n°3585 :
Q !!mG7VJxZNCI
11 nov 2019 – 19:49:10 PM
twitter.com/fillasaufical/status/1194044070039085057
Project Looking Glass?
Going Forward in Order to Look Back.
Q

Traduction :
Projet Looking Glass (miroir sans teint) ?
Aller dans le futur (au sens d’utiliser des techniques futures, celles de Tesla) pour voir le passé.

https://qmap.pub/

Q continuera de valider officiellement (mais subtilement et progressivement) tout travail de déclassification et de révélation portant sur ces sujets.

Vous trouverez en annexes, d’autres programmes chapeautés par le MAJI qui vous ont étés précédemment mentionnés sur d’autres billets du blog.

Compléments sur Looking Glass :

La chronovision ou ‘vision directe du passé’ a été développée aux USA dans le cadre du programme ‘Lookinglass’ de 1959 à 1966.

Ce programme fut financé par la DARPA (‘Defense Advanced Research Projects Agency’) et réalisé par la CIA (‘Central Intelligence Agency’) et par la DIA (‘Defense Intelligence Agency’), associées pour l’occasion.

Il déboucha sur la construction de trois chronoviseurs dans deux laboratoires distincts. Le premier, appartenant à la CIA, localisé dans le sous-sol de la station radar de la pointe du phare de Montauk à New-York, et le deuxième, militaire appartenant à la DIA, se situait à Los Alamos au Nouveau-Mexique.

La physique officielle étant totalement incapable de concevoir et de calculer un chronoviseur, la CIA et la DIA ont construit des copies agrandies des chronoviseurs conçus par Nicolas Tesla en 1908 et en 1916.

Le téléporteur de l’Eldridge et le projet ‘arc-en-ciel’

Le 17 janvier 1942, à 20h30, Tesla rencontra un lieutenant des services secrets de la Marine (Office of Naval Intelligence ou ONI) lors d’un dîner dans son hôtel new-yorkais. Ce dernier demanda à Tesla s’il pouvait rendre invisible, voire invulnérable, un destroyer. Tesla l’assura que cela lui était facile, pourvu qu’on lui en donne les moyens. Ce projet fut officiellement lancé le 5 février 1942 sous le nom de ‘Rainbow project’.

Tesla, très affaibli et malade, eut encore la force de calculer et de dessiner les plans du système avant sa mort en janvier 1943.

L’USS Eldridge (n° DE 173), un destroyer de classe Cannon lancé le 8 fevrier 1943, fut prêté pour les tests du 28 juin 1943 au 8 aout 1943. Ce prêt extrêmement court s’explique par le besoin vital de destroyers de lutte anti sous-marine et d’escorte de convois pour la bataille de l’Atlantique.

Les équipements de l’expérience furent construits par l’Electric Boat Company, de la société Grumman, dans ses ateliers de la base de Norfolk. Les aménagements effectués sur le navire furent minimes. Une trappe provisoire fut découpée sur le pont arrière pour descendre les équipements sous le pont dans une coursive  de 4,4 m de large dont on avait découpé les portes au chalumeau. Les seuls autres aménagements notables furent six découpes dans le plafond de la coursive (haute de 2,5m) pour placer des bobines de 3,24m de haut. Ces menus travaux et l’installation des équipements s’effectuèrent du 12 au 21 juillet 1943 dans le port de New-York. Le démontage des équipements et la remise à l’état d’origine du navire se déroula du 26 juillet au 8 aout 1943 où il fut rendu à  son équipage.

Le navire effectua 9 téléportations, de 37 secondes chacunes, à raison de trois par jour. Deux navires d’escorte et un avion mesuraient tous les paramètres de furtivité optique et electromagnétique. Les tests se déroulèrent, à 200 miles au large de New-York, du 23 au 25 juillet 1943. Les figures 8, 9 et 10 sont les clichés originaux, pris depuis un bombardier B24 de mesure, du sixième test effectué le 24 juillet 1943 à 18h 08 (e.s.t.).

Figure 8

Figure 9

Figure 10

Contrairement à la légende (un fake de 1974 sur une prétendue ‘Philadelphia Experiment’), l’équipage ne fut pas incommodé par la téléportation. Il ressentait simplement une légère surpression d’air dans les oreilles et voyait un halo luminescent de couleur bleutée durant 37 secondes.

Figure 11

Le téléporteur de l’Eldridge comprend 14 condensateurs à huile de 4,3 x 2,44 x 2,44 m chacun, branchés en série (figure 11). Chaque condensateur contient 52 plaques de cuivre, de 18 mm d’épaisseur, montées dans des châssis isolants en bois de tek. Les générateurs de bord du navire chargeaient les condensateurs en 52 minutes. Les condensateurs sont branchés sur un transformateur à haute tension composé de 8 bobines Tesla plates (flat coils ou pancake coils) de 2,33 m de diamètre. Le transformateur alimente 6 bobinages d’antenne de 3,24 m de diamètre externe et 1,24 m de diamètre interne. Chaque antenne est espacée de la suivante de 10m. Tous les composants étaient munis de roulettes et mis en place l’un derrière l’autre dans la coursive. Tous les bobinages d’antenne, les bobines du transformateur et les cables électriques sont supraconducteurs. En effet, un an plus tôt, en 1942, Tesla a développé avec la Navy un système révolutionnaire de supraconduction à haute température. Les cables comprennent des tubes de nylon d’un diamètre externe de 15mm et interne de 9mm. Les bobinages des antennes et du transformateur comprennent quand à eux des tubes nylon d’un diamètre externe de 4mm et interne de 1mm. Les tubes nylon sont remplis de mercure. Un courant, de 3,44 millions de volts et 4 440 ampères, soit environ 15 MW, chauffe instantanément par effet joule le mercure à sa température de vaporisation de 397°. Tesla découvra en juillet 1938 qu’à cette température le mercure devient supraconducteur et n’oppose plus aucune résistance électrique.

Le fonctionnement du système est simple.
Une décharge électrique de 1,3 centième de seconde est envoyée dans les six bobinages d’antenne qui génèrent une puissante onde stationnaire dans l’ensemble du navire. Cette impulsion augmente la fréquence des électrons qui composent la matière du navire et de ses occupants à un niveau où ils n’interfèrent plus avec la matière environnante. Le navire perd sa masse et son inertie, devient lumineux puis transparent en quatre centièmes de seconde. Il est téléporté dans le temps (il  »reculait » de 5 mois et 17 jours dans le passé) mais pas dans l’espace (il  »disparaît » sur place). L’impulsion d’ondes stationnaires n’étant pas entretenue, le bateau perd sa charge d’énergie en 37 secondes et réapparaît en revenant à  sa fréquence électronique de départ. Le navire s’est téléporté sur place, aucun faisceau tracteur n’ayant été émis d’un autre autre lieu qu’il aurait alors pu rejoindre. Il ne s’est donc jamais téléporté dans le port de Norfolk comme l’affirme la légende.

Les secrets du projet Rainbow (‘Arc-en-ciel’)

http://clearlook.unblog.fr/2019/04/29/les-secrets-du-projet-arc-en-ciel/

L’expérience de Philadelphie de 1943

http://clearlook.unblog.fr/2019/02/20/lexperience-de-philadelphie-de-1943/

Le chronoviseur de Montauk

Ce chonoviseur donna ses premières images du passé en mars 1966. Version agrandie du chronoviseur de Tesla de 1908, composé de douze cristaux sphériques de bismuth disposés en cercle.
Un treizième cristal est fixé sur un bras télécommandé, qui en se positionnant sur un point d’une surface hémisphérique virtuelle définit un axe de visée du chronoviseur (figure 5) sur une ligne reliant le cristal au centre du cercle de douze cristaux. Le déplacement du cristal sur l’axe de visée permet de faire la mise au point sur une scène spatialement plus ou moins éloignée.

Figure 5

Tout chronoviseur est comme un appareil photo qui aurait un objectif devant le film et un autre derrière le film. Il donne une image double montrant à la fois le paysage avant et le paysage arrière. C’est pourquoi on veille à viser suivant un axe un peu  »plongeant » le lieu à  filmer à l’avant du chronoviseur de manière à ne viser que le ciel vide à l’arrière du chronoviseur.

Les treize cristaux sont traversés par un courant haute tension de 438 000 volts et 28 ampères. Les cristaux piézo-électriques génèrent des ondes radio d’une fréquence comprise entre 3 GHz et 8 GHz.

En variant le voltage du courant on varie précisément la fréquence des électrons de l’air dans l’enceinte, ce qui détermine l’époque du passé que l’on observe.

Les douze cristaux génèrent à  l’intérieur du cercle un volume d’ondes stationnaires qui rend l’air conducteur (ionisation) et le fait interférer avec le passé. Le champ d’ondes stationnaires amplifie alors les fronts d’onde lumineux du passé qui induisent une émission de photons secondaires par les électrons de l’air ionisé. Une image holographique monochrome, de couleur bleutée, est alors visible. Chaque molécule d’air est un point de l’image 3D, modulé en luminosité par les ondes de matière du passé. Une ou plusieurs caméras sont placées autour du cercle pour enregistrer les scènes du passé.

Le système manquant de sensibilité on remplaça le treizième cristal de visée et de focalisation par trois antennes supraconductrices (du même modèle que celles de Los Alamos) montées sur cardan (figure 6).

Fig.6

Ce nouveau chronoviseur, inauguré  en octobre 1974, fut remis en mai 1979 au D.A.R.C (‘Défense Advanced Research Center’), le Centre de Recherche Avancée sur la Défense dans la zone S4 de Papoose Lake (zone 51).

Un deuxième exemplaire existe à l’ITT Defense Communications Division de Nutley, New Jersey.

Le chronoviseur de Los Alamos

Contrairement à celui de Montauk, ce chronoviseur est un téléporteur pouvant aussi fonctionner en mode chronoviseur. Il donna ses premières images du passé en octobre 1966.
Il est une version agrandie du petit téléporteur conçu par Nikola Tesla en 1916.

Il comprend trois antennes formant un rhomboïde (triangle dont les côtés sont arqués). Chaque antenne est un bobinage supraconducteur (de type II) en niobium-titane (NbTi) refroidi à 77K (- 195°). Les bobines d’antenne sont placées dans des tubes isolants en fibres de verre remplis d’azote liquide (figure 7).

Figure 7

Le cadre carré portant les trois antennes est monté sur une cardan motorisée permettant d’orienter l’ensemble dans toutes les directions. L’axe de visée est perpendiculaire au plan des antennes et passe toujours par le centre du cadre. Un tube percé de petits trous est fixé horizontalement en haut du cadre. Ce tube, relié  à deux bouteilles, diffuse un nuage d’azote au milieu des antennes. Un laser infrarouge de 2,4 kw ionise ce nuage d’azote qui restitue une image 3D holographique du passé. La fréquence des antennes détermine l’époque du passsé que l’on observe. Pour observer une scène à une distance spatiale précise du chronoviseur, on varie l’intensité des ondes stationnaires générées par les antennes. Plus l’intensité est élevée, plus le lieu observé est éloigné.

Le téléporteur de 1966 à Los Alamos

En juin 1958, la DARPA lance l’ambitieux programme ‘Pegasus’ de maîtrise de la téléportation. Une équipe, sous la direction du physicien Stirling Colgate, rassemble les physiciens Raymond F. Basiago, Jack Pruitt et Robert Bekwith au laboratoire national de Los Alamos (Nouveau Mexique).

De 1966 à 1977, tous les tests de téléportation s’effectueront entre un laboratoire caché dans l’usine Curtiss-Wright de Wood Ridge (New Jersey) et les Sandia National Laboratories d’Albuquerque (Nouveau Mexique).

L’équipe réussi les premières téléportations entre Albuquerque et Wood Ridge en aout 1966. Ce succès fut précédé de 9 échecs les cinq mois précédents. Quatre personnes trouvèrent la mort durant ces tests.

Le téléporteur de Basiago comprend un cadre de 5,4m portant les trois antennes rhomboidales décrites au paragraphe sur la chronovision. Leur puissance totale d’émission est de 1238 kW. La seule différence étant que le diffuseur d’azote et le laser ne sont pas utilisés en mode téléporteur.
Une plateforme pouvant reçevoir deux personnes ou 250 kg de fret est placée entre les antennes.
Une antenne quadripôle (antenne à quatre brins), tournant à 33 000 tours/min, est fixée au point focal d’un réflecteur hyperbolique. Ce réflecteur renvoie un faisceau dont l’angle englobe tout le volume de téléportation (figure 12).

Figure 12

Comme cela est expliqué dans l’article sur les lois physiques, l’antenne quadripôle ne sert que pour la téléportation dans le présent.

Sciences – Le principe de fonctionnement de la téléportation

http://clearlook.unblog.fr/2019/02/20/le-principe-de-fonctionnement-de-la-teleportation/

Pour des téléportations dans le passé l’antenne quadripôle est désactivée. Toutes les pièces du téléporteur sont électriquement reliées à une prise de terre afin de ne pas être téléportées. Cet exemplaire unique de téléporteur permit l’exploration et la maîtrise de tous les types de téléportation spatiales et temporelles.

Pour les téléportations terrestres, le faisceau tracteur est émis à la fréquence de 60 MHz et se réfléchit sur l’ionosphère, ce qui permet de se téléporter en n’importe quel point de la Terre sans avoir a relayer le faisceau avec un miroir orbital. La puissance d’émission du faisceau tracteur est de 857 kW à 60 MHz pour des téléportations entre deux points terrestres.

Pour une fréquence d’émission du faisceau tracteur de 1 GHz, la puissance d’émission du faisceau tracteur monte à 1 657 kW à 1 GHz pour une téléportation Terre-Lune, 8 645 kW pour une téléportation Terre-Mars, 12 247 kW pour une téléportation Terre-ceinture d’astéroïdes (entre Mars et Jupiter), 28 897 kW pour une téléportation Terre-Saturne.

Le téléporteur de 1972 à Los Alamos

En 1971, Stirling Colgate améliore et simplifie le téléporteur de 1966. Le complexe système d’antennes rhomboidales est remplacé par deux antennes quadripôles rotatives (à 33 000 t/min) au foyer de deux réflecteurs hyperboliques en grillage de 3,44m de diamètre (figure 13). La puissance totale d’émission des deux antennes est désormais de 1634 kW.

Figure 13

Afin de simplifier les émissions de faisceaux tracteurs entre la Terre, la Lune et Mars, 12 ballons miroirs de 58m de diamètre ont étés secrètement mis en orbite autour de ces planètes (entre 1974 et 1986).
Quatre ballons orbitent à 660 000 km de la Terre, quatre autres à 375 000 km de la Lune et quatre à 437 500 km de Mars. Celà permet une téléportation 24h/24 sur la totalité de la surface de ces planètes en réfléchissant un faisceau tracteur sur l’un ou l’autre de ces ballons.

Le fils de Basiago, Andrew, révèle qu’en 1972 son père l’a téléporté avec lui, durant 44 minutes, en 1863 sur les lieux de la bataille de Gettysburg pour entendre le plus célèbre discours d’Abraham Lincoln pour l’inauguration du Cimetière Militaire de Gettysburg en Pennsylvanie. Il apparaît avec son père sur l’unique cliché de cet évènement qui est conservé aux archives nationales depuis 1952.

Figure 14

On possède là une preuve absolue de l’existence des téléporteurs. La figure 14 montre le cliché original des archives nationales. La photo a été prise au moment ou Andrew se dématérialisait pour retourner en 1972. La figure 15 montre un gros plan d’Andrew dont le corps devient transparent laissant apparaître la mâchoire et les dents ainsi qu’une partie de l’orbite osseuse. La photo 16 montre Raymond Basiago (à l’extrême droite du cliché) à côté du fils de Lincoln et du président.

Figure 15

Figure 16

http://clearlook.unblog.fr/2019/04/26/les-chronoviseurs/

Le téléporteur de 1982 à Los Alamos

En 1982, l’équipe achève le premier téléporteur produit en série, exclusivement pour la Cabale. Il a exactement les même caractéristiques techniques que celui de 1972. Seule la géométrie change et une cabine de téléportation pressurisée est ajoutée. Les antennes sont placées au dessus et en dessous de la cabine téléportée afin de pouvoir cacher ces téléporteurs dans des immeubles ordinaires (figure 17).

Figure 17

L’encombrement du nouveau système est le même que celui d’une cage d’ascenseur. Une réserve d’air de 3h45 min équipe la cabine pressurisée, ce qui correspond (avec une réserve de sécurité) à la durée de sa téléportation vers Saturne à vitesse lumière. Ce modèle équipe la  »Jump Room » (nom que donne la Cabale à  ses téléporteurs) ou  »chambre de saut »  d’un immeuble secret de la CIA à El Segundo (Californie). C’est de cet immeuble que Andrew D. Basiago s’est téléporté sur Mars en 1982 avec son superviseur de la CIA Courtney Hunt. La figure 18 montre le chercheur Jack Pruitt, en tenue de surfer, passant 40 minutes avec des pêcheurs de San Josef Bay en 1917 ! Il s’est téléporté en février 1982 lors des calibrages du téléporteur.

Figure 18

Conclusion

La Cabale n’a que vocation à crucifier le coeur de l’humanité sur l’autel de la victoire du mal.

Vous l’avez lu, la Cabale maîtrisa la science de la téléportation depuis des lustres. Des agents sans âme et voués au service du mal ont confisqué à toute l’humanité ce qui lui appartient dans le seul but de l’asservir, de l’aliéner, puis de l’annihiler lorsque la Grande Tribulation débutera d’ici quelques années (cf. se conférer à mon article sur la 3ème guerre mondiale).

L’utilisation des chroniviseurs et des téléporteurs a délesté l’humanité de tout son affranchissement d’un esclavage scientifique délétère. L’âme de l’humanité est broyée, délitée par ce rapt de cette science confisquée à l’homme qui se retrouve sans défense face aux forces du mal.

Les forces du mal n’ont pris le pouvoir sur Terre que dans ce seul but.

Pour terminer, je voudrais ici souligner que la Q Force n’est en rien concernée par les armes secrètes de la Cabale, ni par l’antigravité, ni par des techniques issues de l’énergie libre. La seule force qui confisque à la Cabale des armes secrètes est Solar Warden.
Personne d’autre.

Si l’humanité veut reprendre le contrôle de sa planète elle ne doit plus sombrer dans l’inversion des valeurs (prendre comme ont lui a appris le mal pour le bien et le bien pour le mal) et dans l’ambivalence (être double par rapport à ce qui est bien et mal).

Cordialement,

Annexe – Autres programmes du MAJI

Magnet (programme de compréhension des mécanismes du champ magnétique terrestre afin de permettre la navigation de bombardiers stratégiques et de sous-marins nucléaires, 1955)

Galileo (programme d’étude des systèmes de propulsion antigravitationnels dans la zone S4 ayant abouti à la création du MFG ‘Mass Field Generator’, 1957)

Luna (programme de construction des quatre bases de la Cabale sur la Lune ; les premières phases de construction et d’implantation de la première base ont eu lieu à 2400 mètres d’altitude par rapport au niveau de la mer lunaire, 1957)

Red Light (programme chargé de tester les vaisseaux récupérés dans la zone S4, 1958 – 1964)

Joshua (programme responsable du développement d’armes à basse fréquence, et ancêtre du programme HAARP, 1958)

Pegasus (programme sur la téléportation, 1958 – 1982)

Looking Glass (programme de chronovision à travers le temps, 1959 – 1966)

Aquarius (programme de surveillance des aliens-démons, 1963)

HAARP (programme de développement d’armes à haute fréquence, 1967)

Sidekick (programme d’armement sur les faisceaux d’énergie dirigés, et ancêtre du programme Star Wars, 1974)

Crystal Knight (programme de mise au point d’optiques adaptatives pour usage militaires, 1974)

Garnet (programme de cartographie des aliens-démons sur Terre afin d’évaluer leur implantation et leur main mise sur Terre).

Sources :

Sciences – Le principe de fonctionnement de la téléportation

http://clearlook.unblog.fr/2019/02/20/le-principe-de-fonctionnement-de-la-teleportation/

Sciences – Le Décalogue des lois de la physique de l’USNSF

http://clearlook.unblog.fr/2019/04/24/la-matiere-est-faite-dondes/

Les secrets du projet Rainbow (‘Arc-en-ciel’)

http://clearlook.unblog.fr/2019/04/29/les-secrets-du-projet-arc-en-ciel/

L’expérience de Philadelphie de 1943

http://clearlook.unblog.fr/2019/02/20/lexperience-de-philadelphie-de-1943/

Les chronoviseurs

http://clearlook.unblog.fr/2019/04/26/les-chronoviseurs/

Les programmes spatiaux secrets

http://clearlook.unblog.fr/2019/06/22/les-programmes-spatiaux-secrets-eclairage-pour-lhumanite-tous-ont-droit-a-la-verite/

Des bruits de guerre 2 : La prophétie du shalom – Chronologie d’une guerre annoncée – les préparatifs de la guerre

http://clearlook.unblog.fr/2019/05/19/des-bruits-de-guerre-2-la-prophetie-du-shalom-chronologie-dune-guerre-annoncee-les-preparatifs-de-la-guerre/

Troisième Guerre Mondiale :

http://clearlook.unblog.fr/2019/02/18/la-troisieme-guerre-mondiale/

L’Iran et la Turquie : auxiliaires du règne de l’Antéchrist

http://clearlook.unblog.fr/2019/10/31/liran-et-la-turquie-auxiliaires-du-regne-de-lantechrist/

L’agenda Illuminati :

http://clearlook.unblog.fr/2019/07/29/lagenda-illuminati/

Top Secret – Les chronoviseurs et les téléporteurs

https://qmap.pub/

E.T. Whittaker, « On an expression of the electromagnetic field due to electrons by means of two scalar potential functions », Proc. Lond. Math. Soc., Series 2, vol. 1, 1904

Larissa Borissova, Champs de torsion non holonomiques, A theory of the Podkletnov effect based on general relativity : anti gravity force due to the perturbed non-Holonomic background of space, http://www.journals4free.com/link.jsp?l=24321178

D. E. Cox, J. G. O’Brien, R. L. Mallett, and C. Roychoudhuri, « Gravitational Faraday effect produced by a ring laser », Found. Phys. 37, 723 (2007), http://www.phys.uconn.edu/~mallett/Mallett2006.pdf

Cordialement,

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