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La géostratégie spatiale de Trump

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Trump space

Space X : A Deep Space Winner et…

Deep State Killer.

 

Dossier en 5 parties

Sommaire :

Partie 1 Space X : A Deep Space Winner et… Deep State Killer

http://clearlook.unblog.fr/2020/05/06/space-x-a-deep-space-winner-et-deep-state-killer/

Partie 2 La géostratégie spatiale de Trump

http://clearlook.unblog.fr/2020/05/06/la-geostrategie-spatiale-de-trump/

Partie 3 Une nouvelle ère débute dans le spatial

http://clearlook.unblog.fr/2020/05/06/une-nouvelle-ere-debute-dans-le-spatial/

Partie 4 Perspectives et propulsion spatiale

http://clearlook.unblog.fr/2020/05/06/perspectives-et-propulsion-spatiale/

Partie 5 Le dessous des cartes

http://clearlook.unblog.fr/2020/05/06/le-dessous-des-cartes/

Références

 

Partie 2 La géostratégie spatiale de Trump

Trump NASA

En attendant que Trump et Q fassent du ‘declass’ lunaire et spatial dans les prochaines années, la NASA essaie de se couvrir.

Un rapport du 28 novembre 2018, édité sur arxiv le 20 décembre 2018, intitulé ‘NASA and the Search for Technosignatures’, suggère que la Terre contiendrait des ‘artefacts’ extraterrestres. S’interrogeant sur l’origine de celles-ci, les scientifiques proposent l’hypothèse que des civilisations éteintes, vivant autrefois sur Mars ou Vénus, les aient jadis construites puis abandonnées (Gavin, 2018; Frank, 2018; Blount, 2018; Clayton, 2017; Wright, 2017; Marino, 2015; Motesharrei, 2014; Morris, 2011; Denning, 2009-2012).

Le but premier de ce rapport à première vue ‘sensationnel’ est inverse de ce que l’on pourrait croire en le lisant. Il est certes à prendre avec intérêt mais aussi avec un certain recul.

Ce genre de rapport utilise la technique classique, bien documentée, de debunking détournant le public des vrais artefacts qui sont énormes et ne peuvent etre debunkés car trop évidents. Ce n’est que mon avis, mais il est à classer dans le même registre que les rapports d’ufologie ‘Blue book’ ou ‘Cometa’, c’est-à-dire des baratins vaseux et fumeux faisant croire qu’il pourrait y avoir quelques très rares artefacts que certains pourraient interpréter comme des technosignatures, et d’autres comme étant des erreurs d’interprétation de vestiges naturels.

Il ne s’agit pas seulement de révéler au public l’état de l’avancée scientifique sur le sujet, ni d’apporter des preuves de l’existence des artefacts extraterrestres, le but est multiple.

A court terme : si le président Trump et Q décident de révèler une partie de la vérité, la NASA pourrait ainsi se couvrir de ses mensonges en rétorquant « nous soupçonions quelque chose, la preuve nos articles sur les mégastructures et technosignatures, mais nous voulions en être sûrs avant de le dire officiellement au public ».

A moyen terme : pour qui enquête sur le sujet, il ne fait aucun doute possible que la NASA empêche, sous couvercle d’une autorité scientifique et de rapports de ce type, d’alerter le public, l’empêchant de savoir ou de croire que la planète Mars est une planète respirable, habitable et déjà colonisée et peuplée d’aliens-démons, pour éviter une ruée du spatial privé (space X et autres) vers Mars. Derrière une façade crédible, ils empêchent une pression populaire pour la conquête immédiate de la Lune et de Mars. Et se terrent derrière des projets exorbitants à coûts astronomiques, afin de camoufler au public l’existence du SSP (‘programme spatial secret’) et de sa flotte utilisant la technologie antigravitationnelle.

Il est bien connu des enquêteurs que des campagnes de ridiculisation, de menaces, de diffamation, de négation des ovnis, sur les témoins d’ovnis et des chercheurs sérieux, ainsi que de fausses enquêtes ont étés menées ces 70 dernières années. On cherche à maintenir le public, même scientifique, éloigné des programmes spatiaux secrets. Un public endormi ne posera pas de questions gênantes.

Ces programmes de debunking furent initiés dès 1949, par le programme ‘Grudge’ de l’agence principale de renseignement conjoint (MAJI) qui avait pour objectif ultime de cacher l’invasion des ‘alien-démons’ sur Terre.

Sur Mars

La plupart des programmes de désinformation des agences de renseignement de la cabale (Deep State ou ‘État Profond’) qui en découlèrent portent un nom de code précédé du mot ‘Blue’ (‘bleu’), tels que ‘Blue book’, ‘Blue sky’, Blue moon’, ou ‘Blue planet’, destinés à égarer les meilleurs ufologues mondiaux.

Le MAJI a aussi détourné à son seul profit les recherches militaires américaines sur l’antigravité (MFG, MFD) et sur la propulsion magnéto-plasmique (MPD) : ils laissent des programmes de recherche se réaliser pour en prendre le contrôle quelques mois avant leur aboutissement. Des hommes politiques travaillant pour la cabale annulent alors le programme qui se poursuit ensuite secrètement sous la houlette du MAJI.

Par exemple, General Atomics développa de 1949 à 1958 un moteur MHD (Magnéto Hydro-Dynamique) nucléaire non polluant, le Magneto-Plasmic Drive (MPD). Ce moteur à énergie électrique nucléaire de 2,10 m de diamètre et de plus de sept tonnes de poussée aurait ouvert à l’humanité les portes du voyage dans tout le système solaire dès les années 1960. Le MAJI prit le contrôle du programme en 1956 et le vice-président Nixon annula le programme en 1958.

Ces MPD propulsent depuis 1958 les vaisseaux spatiaux de la Cabale. Il fallu attendre 1974 pour que la NASA reprenne les recherches sur cette technique, rebaptisée VASIMIR (‘Variable specific impulse magnetoplasma rocket’) par Diaz, dont la mise au point se poursuit de nos jours avec un tout petit budget. Le Vasimir consomme à poussée égale 19 fois moins de carburant qu’une fusée chimique (à hydrogène).

A plus long terme : un tel rapport permet de préparer le public au compte goutte à croire qu’il existe des « extraterrestres », plus évolués que nous, capables de voyager d’un point d’une galaxie à une autre, des êtres supérieurement intelligents qu’on devrait écouter et suivre le moment venu. Ce qui est un piège comme le révèlent les entretiens de Wernher Von Braun à sa secrétaire Carole Rosin. En réalité, ces extraterrestres ne sont autre que les aliens-démons décrits dans les traditions ‘spirituelles’ de notre humanité et ne veulent pas notre bien.

L’intérêt principal de ce rapport, raison pour laquelle je le cite, est qu’il pose la question d’une origine martienne des artefacts terrestres. Ce qui corrobore les écrits de certains ‘whistleblowers’, comme Randy Cramer en 2007, dont les propos furent confirmés par les images du rover Curiosity par la suite. Cramer décrivait des espèces vivantes sur Mars, des végétaux et des animaux martiens comme des ‘rongeurs’, ‘chiens de prairie’, etc. Il évoquait la présence d’une race d’insectoïdes, et de reptiliens. Tout cela était vrai, et vous remarquerez que la NASA ne cherche pas directement à debunker Cramer et autres lanceurs d’alerte. Par contre, l’état profond s’est empressé d’essayer de démolir ces témoignages authentiques en innondant internet des propos fantaisistes et complètement mensongers du debunker Corey Goode.

Rongeur martien

L’Agence nationale de sécurité américaine (NSA ‘National Security Agency ‘) est l’unique organisme chargé depuis 1968 de cacher ou de maquiller les images spatiales gênantes.

Le processus est le suivant : la totalité des photos ou vidéos prises loin de l’orbite terrestre (Lune, Mars, etc.) sont reçues exclusivement par des ingénieurs de la NSA travaillant dans les salles de contrôle de vol du JPL qui gère la totalité des sondes spatiales du monde.

Le JPL pour les sondes automatiques, et la NASA pour les vols habités, possèdent un groupe restreint de spécialistes dans le secret qui filtrent toutes les images et toutes les données avant que quiconque à la NASA ou à tout autre organisme associé au programme ait pu les voir. Les images censurées sont ensuite soit floutées par le JPL quand cela suffit à masquer les choses gênantes, soit trafiquées avec d’énormes moyens techniques lorsque le floutage ne suffit pas.

Prenez conscience que la NASA ne le reconnaîtra jamais car leurs mensonges sont tels qu’ils ne l’avoueront jamais.

Heureusement, la Q Force a pris le contrôle total de la NSA depuis 2008. C’est d’ailleurs l’unique agence de renseignement que controle la Q Force et son chef Donald Trump (Q+). C’est grâce à ce contrôle absolu de la NSA par la Q Force que vous commencez à voir depuis 2008 certaines des photos censurées par le JPL et par la NASA.

Trump space

Cordialement,

Fin partie 2

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