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Le dessous des cartes

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Propulsion

Space X : A Deep Space Winner et…

Deep State Killer.

 

Dossier en 5 parties

Sommaire :

Partie 1 Space X : A Deep Space Winner et… Deep State Killer

http://clearlook.unblog.fr/2020/05/06/space-x-a-deep-space-winner-et-deep-state-killer/

Partie 2 La géostratégie spatiale de Trump

http://clearlook.unblog.fr/2020/05/06/la-geostrategie-spatiale-de-trump/

Partie 3 Une nouvelle ère débute dans le spatial

http://clearlook.unblog.fr/2020/05/06/une-nouvelle-ere-debute-dans-le-spatial/

Partie 4 Perspectives et propulsion spatiale

http://clearlook.unblog.fr/2020/05/06/perspectives-et-propulsion-spatiale/

Partie 5 Le dessous des cartes

http://clearlook.unblog.fr/2020/05/06/le-dessous-des-cartes/

Références

 

Partie 5  Le dessous des cartes

Évidement, on ne vient de citer que des technologies autorisées, loin des technologies utilisées par les programmes secrets SSP.

Les vaisseaux du programme spatial secret de la Cabale (‘Xov’ ou ‘TR3B’, ‘X Craft’, ‘Tixitopi’ ou ‘cigares’) mettent environ trois semaines à un mois pour se rendre sur Mars où ils possèdent des colonies minières. Les caractéristiques physiques de ces vaisseaux est décrite dans mon papier Les moteurs antigravité de la Cabale publiée sur clearlook.

Base de vallis marineris (MRO)

Le Deep State possède de nombreuses agences de debunking qui publient des rapports, des documents scientifiques ou militaires pour fourvoyer les chercheurs.

La recherche de la propulsion par ondes gravitationnelles popularisée par le projet Breakthrought Propulsion Physics (BPP) de la NASA, furent révélés afin d’induire les chercheurs qui se passionnent pour les propulsions de rupture et le voyage interstellaire dans des voies de garage complexes.

Ainsi, en février 2002, à l’initiative de l’AIAA, apparaît un ouvrage de référence de 750 pages intitulé « Frontiers of Propulsion Sciences » qui relate la complexité du voyage intersidéral décrit en termes d’ingénierie et de simulation mathématique, ainsi que l’étude des différents concepts de propulsion par champ (contrôle de la gravité, manipulation du vide quantique, etc.), et les aspects energétiques de la physique du vol superluminal.

L’ouvrage relate les recherches en relativité générale sur le warp drive qui déforme la structure de l’espace-temps : en forcant la structure de l’espace-temps en avant du vaisseau on génére une expansion à l’arrière du véhicule, soit une poussée.

Selon les lois d’Einstein, protégé dans une bulle d’espace-temps, l’engin pourrait dépasser la vitesse de la lumière aux yeux d’un observateur extérieur et localement sans violer la loi de conservation de l’énergie. Ainsi des travaux mis en avant comme ceux du Dr. Richard K. Obousy sur les processus de compression et d’expansion de dimensions supérieures à partir de l’énergie sombre qui fournirait selon lui suffisament d’energie négative afin de propulser un vaisseau. Par ailleurs, on cite des recherches sur le contrôle de la gravité bénéficiant de budgets conséquents. Utilisation d’interféromètres à longs bras et des lentilles gravitationnelles afin de manipuler la gravité à partir d’ondes gravitationnelles à basse fréquence (10 à 1000 Hz). Avec d’autres technologies et avec d’autres modèles théoriques, on cite les travaux expérimentaux du Dr. Podkletnov (effet Podkletnov) qui réalisa des expériences sur le vide quantique et travailla sur le concept de bouclier gravitationnel ou celles financées par l’ESA et l’USAF du Dr. Martin Tajmar, utilisant des matériaux supraconducteurs en rotation rapide visant à créer un champ gravitationnel de type magnétique dont certaines théories prévoient l’existence. Les travaux sur ces expériences gravitomagnétiques montrent des résultats infimes mais supérieurs de 18 ordre de grandeur aux prédictions de la théorie de la relativité générale. D’autres pistes suivies concernent l’émission d’ondes gravitationnelles à haute fréquence (supérieures à 10GHz) à des fins propulsives, initiés dès 1962 par les physiciens M.E. Gertsenshtein, Landau et Lifchitz, qui utilisent la résonance complexe entre une onde électromagnétique et un champ magnétique modulé à de fortes intensités afin de générer une onde gravitationnelle.

Les progrès dans le domaine des lasers compacts ultra-intenses et des piézzoélectriques permettent d’envisager la génération ou la detection d’ondes gravitationnelles en laboratoire.

Des centaines d’équipes se sont lancés dans cette nouvelle course aux ondes gravitationnelles au point d’inquiéter la communauté américaine du renseignement qui confia au comité Jason une expertise. Fin 2008, le comité Jason rend son verdict, contesté par les différentes équipes : ils annoncent que les applications spatiales propulsives via des ondes gravitationnelles reposent sur une perception érronée de la science.

Autre voie de garage, les recherches sur l’ingénierie du vide quantique liée au développement croissant des nanotechnologies.

Au zéro absolu, le vide quantique reste animé de fluctuations quantiques. L’effet Casimir implique qu’une interaction avec le vide quantique est possible et les calculs montrent qu’à la fréquence de vibration de l’échelle de Planck (10 puissance 43 Hz), la densité d’énergie du vide atteint une valeur gigantesque. Manipuler le vide quantique afin de créer une poussée semble être le graal.

Ainsi des chercheurs audacieux, tels le Dr. Jordan Maclay et des équipes de recherches s’emploient un peu partout dans le monde à tenter d’extraire l’énergie du vide. On fait vibrer à très haute fréquence les parois conductrices d’une nanocavité (miroir électromagnétique) afin de faire surgir des photons. Les résultats sont décevants, dans le meilleur des cas, on peut atteindre une accélération de 3 fois 10 puissance – 8 mètres secondes -2 pour un rendement énergetique de 10 puissance -14.

Le moteur à effet Casimir pourrait en théorie fonctionner mais avec des poussées qui n’excèderaient en aucun cas 40 grammes, ce qui en limiterait un peu les applications. Il faudrait multiplier les unités pour avoir des poussées intéressantes.

Autre cul de sac de la Cabale servant à piéger le lecteur trop enthousiaste et non averti. Récemment, l’apparition de brevets sur le HFGWG et l’EFG, alimentés par un réacteur de fusion à compression plasma, furent déposés au nom du Secrétaire de la Marine par Salvator Pais de la Naval Air Warfare Center Aircraft Division. Ces derniers nourrissent toute sorte de fantasmes. En réalité, Pais n’a jamais travaillé dans la recherche militaire, il occupait un emploi subalterne de relation avec le public au centre de la recherche navale.
Ces technologies ne fonctionnent pas et sont caractéristiques de projets irréalistes que l’on fait passer pour des projets fonctionnels.

Le 16 janvier 2019, la Defense Intelligence Agency (DIA) répondant à la demande de la Fédération des scientifiques américains (FAS) via la FOIA (Freedom of Information Act) confirme qu’entre 2007 et 2012, elle a consacré 22 millions de dollars dans le financement d’un programme d’identification avancé des menaces aérospatiales (AATIP) mis en place par Harry Reid.

Afin de justifier ce programme d’applications relatives aux systèmes d’armes de pointe pour l’aérospatial, la DIA partage une liste de 38 documents donnés aux états-majors respectifs de l’armée, pour le renseignement de défense (DIRD) sur la faisabilité de technologies de propulsion et d’énergie exotiques permettant de corroborer les témoignages d’initiés sur les Warp Drive et Wormhole. Parmi cette liste, hautement hypothétique, et aux limites de la science, l’une de ces études est menée par le Dr. Eric Davis, intitulé Trous de ver traversables, portes des étoiles et énergie négative.

Autant le dire clairement, toutes ces recherches reposent sur une fausse physique, plus précisément une science dévoyée à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, à laquelle adhère aussi bien le Deep State que des chercheurs honnêtes mais ayant une compréhension davantage mathématique que physique des lois de la nature.

Ces théories qui moussent l’ego conduisent les chercheurs dans des voies sans issue car ils n’ont pas réellement compris les lois de la physique qui interdisent clairement ces phénomènes : disons le clairement, les trous de ver, les fontaines blanches, les singularités et l’énergie négative n’existent pas.

Sans rentrer dans les détails, il suffit de comprendre qu’il y a principalement trois hérésies fondatrices de la mort de la vraie physique qui prévalait avant la fin du 19ème siècle.

La première hérésie a été la réfutation mensongère de l’éther en faisant croire à un espace-temps vide.

La seconde hérésie fut la prétendue dualité onde-corpuscule, fondatrice de la mécanique quantique, qui est une absurdité étant donnée que la mécanique ondulatoire avait démontrée depuis longtemps que la matière est faite d’ondes. Le concept de corpuscule n’a aucune réalité physique ou scientifique et se réfère simplement à la croyance philosophique des grecs en un ‘atome’, c’est-à-dire une particule ultime de matière ne pouvant plus être divisée. Ce qui est en contradiction totale avec les mesures concrètes en physique.

La troisième hérésie a été le postulat dénué de tout fondement physique d’un espace-temps vide mais courbe dans un espace non euclidien mais pseudo riemannien. Or toute la physique exacte et expérimentale montre que l’univers est euclidien et non riemanien. Seule la relativité restreinte de Lorentz compte, que Einstein s’est attribué sans aucune légitimité. La relativité générale n’est qu’une escroquerie qui veut faire passer une pure fantaisie mathématique pour de la physique.

Certains scientifiques ont beau se réclamer du prix Nobel, ils n’en demeurent pas moins trompés égarant l’humanité en droit de savoir.

La théorie des ondes gravitationnelles est fausse dans ses fondements relativistes. Les dites ‘ondes gravitationnelles’ détectées peuvent être décrites comme des perturbations au premier ordre de l’espace-temps générées par les ondes de chocs d’électrons libres accélérés brutalement à la vitesse de la lumière par des collisions de trous noirs, des explosions de super nova, ou des fluctuations orbitales de couples ou triplets de masses géantes (pulsars, trou noirs ou étoiles à neutron) ou tout autre processus engendrant des effets électromagnétiques dans l’univers.

Pour prendre conscience que ce que je vous dit là n’est pas seulement de la spéculation gratuite de ma part, mais le fruit d’une réflexion scientifique approfondie, j’invite le lecteur à lire mon papier La matière est faite d’ondes sur clearlook ainsi qu’à lire les analyses du physicien Gabriel Lafreniere.

Lorsque les chercheurs oseront revenir aux fondamentaux, en remettant en cause les leurs paradigmes de départ, ils sortiront de l’impasse dans laquelle ils se trouvent actuellement. Il n’y a rien d’étrange dans les lois cosmiques, elles sont simples, rationnelles et déterministes. Nul besoin de faire intervenir des termes pompeux et creux dans les équations de la physique pour comprendre le réel.

Certains chercheurs se perdent en conjecture en proposant de tangenter des trous noir.
C’est tout simplement aberrant puisqu’il est évident qu’un tel vaisseau serait instantanément aplati à la longueur de Planck.

Selon mes déductions, un trou noir n’est rien de plus qu’un gigantesque nuage d’électrons libres comprimés à la limite de Planck. C’est aussi simple que cela. Les trous noirs n’ont pas d’horizon, ils sont simplement remplis d’un plasma superfluide d’électrons en compression croissante jusqu’au centre. La limite de compression des électrons étant le diamètre de Planck qui définit la masse maximum que peut atteindre un trou noir par volume d’espace donné. Il ne peut donc pas y avoir de singularité, pas plus qu’il ne peut exister d’horizon des événements ou de temps stoppé à la surface d’un trou noir.

D’autres théories proposent de déformer la métrique de l’espace-temps. Là encore, c’est aberrant, l’espace-temps ne se déforme pas, jamais. La relativité générale est une théorie fausse. Un trou noir ne déforme pas non plus l’espace temps, il l’attire vers lui.
En effet, pris dans son attraction, un corps est accéléré progressivement jusqu’à 97,3% de la vitesse de la lumière. Une fois cette vitesse atteinte, ce corps sera soumis par contraction de Lorentz à un écoulement du temps plus lent que celui du trou noir immobile par rapport au corps durant un temps court s’il tombe sur le trou noir et plus long s’il se retrouve en orbite autour. C’est ce qui arrive souvent à des étoiles lorsqu’elles arrivent tangentiellement au trou noir où leurs vitesses relativiste compensent l’attraction du trou noir. Il s’agit d’un simple effet de mécanique newtonienne et lorentzienne, nul besoin de faire appel à des modèles alambiqués, pompeux et faux.

Avec une voile solaire, le voyage vers Mars se déroulerait en 72 heures. En plaçant en orbite des lasers puissants, un faisceau laser concentré propulserait la voile solaire à 26% de la vitesse de la lumière (86 000 km/s). Avec un propulseur de type Mach Effect Thruster (‘MET’) ou effet Woodward on pourrait théoriquement se rendre sur Mars en 5 jours.

On pourrait citer d’autres propulseurs théoriques en cours d’études pour de futurs vaisseaux interplanétaires habités : le Lorentz Force Accelerator (LFA), amélioration des propulseurs MPD. Le Lithium-Lorentz Force Accelerator (LiLFA) qui assure une poussée continue de 12 Newton pour 200 kilowatts, avec une impulsion spécifique de 4500 secondes et un rendement propulsif de 50 %. L’Advanced Lithium-Fed/Applied-field Lorentz Force Accelerator (ALFA), version haute puissance des AF-LiLFA à rendement propulsif supérieur à 60 % qui assure une poussée de 200 Newton par propulseur pour des mégawatts.

En théorie cela fonctionne, mais c’est sans intérêt si on compare ces techniques à la propulsion par force de Lorentz, 1000 fois plus simple que je vais vous détailler maintenant.

Si l’on place une feuille métallique ayant la forme d’un cône tronqué dont les parois sont inclinés à 3° devant une bobine d’électro-aimant cylindrique on obtiendra une force de Lorentz radiale, comme le prévoit l’électrodynamique standard, mais qui sera inclinée elle-même de 3° vers l’arrière. Ce qui donnera une petite composante de poussée perpendiculaire égale à 1/3000ème de la force de Lorentz vers l’arrière (parallèle à l’axe du cône et de la bibine). Si on remplace ce cône de tolle métallique par un bobinage de même forme, la fraction de la force de Lorenz qui s’exercera parallèlement à l’axe principal du cône sera de 3% de la force de Lorentz totale.

Il est important de comprendre que si les bobinage coniques et cylindriques du système sont supraconsucteurs on ne consomme pratiquement plus d’énergie électrique pour faire fonctionner le système puisque la charge d’électrons que l’on a injecté dans les bobinages n’a pas besoin d’être renouvelé.

En effet, un supraconducteur garde ses électrons indéfiniment avec une perte marginale de courant et de charge d’environ 2,4% de la charge totale par 24h.

A titre d’exemple, cela veut dire que pour un vaisseau martien de 100 tonnes que l’on propulserait avec une force de Lorenz de 3 tonnes de poussée, il suffirait d’avoir un panneau solaire de 300 metres carrées (soit un carré de 17,3 m de côté) pour compenser les 3% de pertes journalières de charge des bobinages supraconducteurs.

Ce vaisseau avec son propulseur de Lorentz de 3 tonnes de poussée atteindrait Mars en moins de 27 jours.

Cette poussée de Lorentz, fournissant une accélération continue, permettrait à ce vaisseau de 100 tonnes et à son propulseur de 3 tonnes de poussée d’atteindre une vitesse maximum égale à 93,4% de la vitesse de la lumière au bout de 4,5 mois précisément.

Voilà ce qu’on pourrait obtenir avec une véritable compréhension des lois de la physique, ce sans utiliser les lois de l’antigravité.

Les vaisseaux du programme spatial de l’USNSF (Solar Warden) utilisent la propulsion antigravitationnelle découlant d’une bonne compréhension de la physique de Lorentz.

Grace à cela, ils voyagent à 97% de la vitesse de la lumière ce qui met Mars entre 20 à 30 minutes de la Terre selon la distance séparant les deux planètes.

Vaisseau cubique SW de 500 mètres de côté posé au creux d'une faille martienne (MRO)

A cause de la vanité de certains chercheurs plongés dans des modèles théoriques pompeux, ils se sont éloigner des fondamentaux de la physique Lorentzienne et ainsi de l’accès à l’antigravité.

Cordialement,

Fin de la partie 5
Références :

http://clearlook.unblog.fr/2019/10/20/les-moteurs-antigravite-de-la-cabale/

http://clearlook.unblog.fr/2019/02/20/explication-de-lantigravite/

http://clearlook.unblog.fr/2019/08/04/lantigravite-pour-les-nuls/

http://clearlook.unblog.fr/2019/04/24/la-matiere-est-faite-dondes/

Gabriel Lafreniere, La matière est faite d’ondes.

http://clearlook.unblog.fr/2019/06/22/les-programmes-spatiaux-secrets-eclairage-pour-lhumanite-tous-ont-droit-a-la-verite/

http://clearlook.unblog.fr/2019/02/22/m-i-c-s-s-p-vs-u-s-n-s-f/

http://clearlook.unblog.fr/2019/10/01/la-nsa-appartient-aux-patriotes/

http://clearlook.unblog.fr/2019/02/28/de-la-vie-sur-mars/

Randy Cramer.

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http://physics.fullerton.edu/~jimw/JPC2012.pdf

http://technofuture.canalblog.com/archives/2016/04/28/33429925.html

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Propulseur_magn%C3%A9toplasmadynamique

http://www.inspacepropulsion.com/tech/pubs/propcon05/ALFA2_NEP_Mission5_(Frisbee).pdf

https://alfven.princeton.edu/research/lfa

https://alfven.princeton.edu/publications/coogan-iepc-2017-182

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